Le livre Ça passe ou ça casse

Vous avez lu un de mes textes et vous voulez prolonger cet intriguant voyage dans mon cerveau ?
Trouvez ici mon actualité et mes travaux d'écriture au fil du temps.

photo: de l’excellent Thibault Rapenne

Je suis en pleine correction de mon deuxième roman.
Sortie ?
Cette année j’espère, en numérique avec le même éditeur, si le texte lui plaît, et en papier pour ceux qui veulent décimer les forêts (humour noir).

Le rapport avec la photo ?
Il faudra que vous le lisiez pour qu’il vous saute aux yeux.
Patience…

photo: de l’excellent Thibault Rapenne

Je suis en pleine correction de mon deuxième roman.

Sortie ?

Cette année j’espère, en numérique avec le même éditeur, si le texte lui plaît, et en papier pour ceux qui veulent décimer les forêts (humour noir).

Le rapport avec la photo ?

Il faudra que vous le lisiez pour qu’il vous saute aux yeux.

Patience…

Pour la bonne cause !
https://twitter.com/search?q=%23Lib%C3%A9rezlesb%C3%A9rets

Pour la bonne cause !

https://twitter.com/search?q=%23Lib%C3%A9rezlesb%C3%A9rets

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déménagement effectué !

Une bonne chose de faite, internet à mis du temps à me parvenir et un ordinateur nécessaire à l’écriture (correction) est parti chez le constructeur. Heureusement la matière grise et l’imagination sont encore là.

L’objectif du deuxième roman pour 2014 est toujours d’actualité.

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Je devais avoir à peine une dizaine d’année lorsqu’une tante m’a raconté l’histoire des survivants des Andes de 1972. J’avais été marqué par cette incroyable leçon de survie imposée à ces hommes. Devoir manger leurs semblables décédés dans le crash de leur avion.

Plus tard j’ai lu le livre de Piers Paul Read et été encore plus touché par cet incroyable récit.

Enfin, en 2013, je tombe sur un livre dont j’ignorais l’existence et écrit cette fois par un protagoniste même de ce tragique accident. Nando Parrado, je me souvenais de ce diminutif de Fernando qui revenait très régulièrement dans le premier livre. Je viens donc de le terminer et suis particulièrement touché par la leçon de vie de cet homme qui a admirablement réussi par la suite et dans de nombreux domaines.

J’invite tout ceux qui veulent vivre une incroyable aventure de lecture a se pencher sur ses ouvrages avec un faible pour le deuxième qui est plus personnel et plus fort émotionnellement.

Ici un lien d’un reportage TV sur cette histoire:

http://www.youtube.com/watch?v=hYWVw0bwMok

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C’est ce soir à 18h30 ! Depuis des années, l’association “les Noires de Pau” permet à des écrivains en herbe de se retrouver, d’échanger, d’écrire ensemble, d’affiner leur style et de se faire plaisir. Elle publie chaque année un recueil de nouvelles noires écrites par leurs membres, issues de leurs travaux, et organise des concours d’écriture pour enfants et adultes. C’est pour présenter l’association et ses actions que Fabienne Rivayran et Jean-Claude Doléans viendront à la librairie… Mais aussi pour présenter leur dernier recueil, Pages 14-18 qui comme son nom l’indique, est consacré à la Grande Guerre !

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Ma femme et moi avons été conviés à la Villa Navarre de Pau pour participer à la soirée réservées aux partenaire du pilote palois Laurent Courregelongue. Notons qu’il a porté durant toute la saison un bandeau de visière aux couleurs de mon roman et décoré sa deuxième voiture de la même manière (avec Adrien Catelin au volant).

Mon premier roman a servi de cadeau pour certains partenaires qui, a fortiori, aiment le sport automobile.

Merci Laurent et vivement le début de saison 2014.

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Bonne année à tous. Pour ce qui concerne mes activités littéraires, j’espère que 2014 sera l’année de la sortie de mon deuxième roman, un thriller sur la côte Basque et le sud des Landes.

2014 me verra revenir m’établir en Béarn avec ma petite famille, faute d’avoir trouvé des emplois durables et sérieux pour ma femme et moi-même.

Je pense que ce coup-ci, j’en ai terminé avec mes très chères saisons de surveillance de plage. Je sais que cela me manquera énormément mais un choix rationnel était nécessaire. Je ne considère pas ce retour comme un échec mais plutôt comme un nouveau départ.

à suivre…

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mon interview sur Short-Edition.

http://blog.short-edition.com/sebastien-sarraude-auteur-du-jeudi/

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ça y est, j’ai lu le dernier livre de Zÿke.

J’ai retrouvé avec plaisir le style de l’auteur mais il m’a semblé quelque peu fatigué. Son projet de casino-bordel flottant avait pourtant tout pour plaire aux férus d’anecdotes croustillantes. La célébrité l’a précédé jusqu’en Guyane et lui a ouvert certaines portes sans pour autant lui faciliter la tâche. Il voulait sa dernière aventure, je préférais ses premières.

Rien ne change dans mes jugements sur ce colosse disparu en 2011 : sacré personnage.

spigaloeil:

Les filles qui travaillent sur les plages en tant que nageur-sauveteur sont probablement très malheureuses. Cadre de travail idéal, chouchoutées par leurs collègues masculins, idolâtrées (reluquées) par les badauds et touristes -qui n’osent cependant presque jamais les approcher, elles peuvent parfaire leur bronzage jusqu’aux orteils, mais, et c’est regrettable, leurs cheveux crament et perdent en qualité. Les investissements en shampoings et soins capillaires sont énormes. Au final, tout est dit dans la photo, on peut lire leur grand désarroi. Pas facile…

tout est dit, merci Spiga!

spigaloeil:

Les filles qui travaillent sur les plages en tant que nageur-sauveteur sont probablement très malheureuses. Cadre de travail idéal, chouchoutées par leurs collègues masculins, idolâtrées (reluquées) par les badauds et touristes -qui n’osent cependant presque jamais les approcher, elles peuvent parfaire leur bronzage jusqu’aux orteils, mais, et c’est regrettable, leurs cheveux crament et perdent en qualité. Les investissements en shampoings et soins capillaires sont énormes. Au final, tout est dit dans la photo, on peut lire leur grand désarroi. Pas facile…

tout est dit, merci Spiga!

Source : spigaloeil

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Salon du livre de Pau terminé. Bilan mitigé car malheureusement mal placé dans une salle délaissée par les visiteurs et mal balisée. Beaucoup d’auteurs se sont plaints et un article a paru dans la presse locale. Enfin , bref, mon premier salon avec des rencontres sympathiques et les retrouvailles avec les Noires de Pau.

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Attention nouvelle érotique.

Terminus

  Lamentablement déflorée par un puceau incompétent à l’arrière d’un autocar, Sylvia traine un vice depuis son adolescence. Elle n’a de cesse, en mémoire de cet ennuyeux voyage scolaire, de trouver un homme capable de la faire vraiment « voyager ». Justement, le nouveau chauffeur de la ligne 13 lui taraude l’esprit chaque fin d’après midi, à l’heure de débaucher… Sylvia n’est pas seule dans sa vie et renvoie l’image d’une jeune femme plutôt droite et réservée. Protégés derrière ses lunettes de myope, ses petits yeux noirs n’ont de cesse d’être en mouvement. Sa timidité leur interdit de se poser trop longtemps sur un même individu mâle. Elle craint trop de pénétrer la sphère intime de l’un d’eux et de semer la confusion. Sylvia ne trouve pas le courage de faire des avances, pourtant, elle ressent un culpabilisant désir en zieutant furtivement la chemise de ce chauffeur. Elle imagine son torse musclé que son uniforme peine à dissimuler. Nul doute qu’elle pensera à lui, une fois délassée dans son bain, et qu’elle se laissera aller à quelques caresses les yeux mi-clos. D’ailleurs, ses sous-vêtements s’imprègnent doucement de fluide intime en pensant à la jouissance qu’elle se promet pour le soir même.

Ciel ! Elle a croisé son regard dans le rétroviseur. Sylvia se demande s’il n’a pas été alerté par ses pensées obscènes. Comment serait-ce possible ? Pourtant, il la regarde subrepticement encore, entre deux manœuvres. Sylvia pique un phare. Elle fixe ses chaussures plates, n’ose plus lever les yeux vers l’avant du véhicule. Elle sent ses pommettes brûler. Elle doit être rouge écarlate et en a honte. Elle ne bouge plus sur son fauteuil, paralysée et piégée par son fantasme trop indiscret. Sylvia n’ose même plus regarder les autres passagers qui se lèvent ou s’assoient autour d’elle, de peur d’exposer son état fébrile.

Le bus s’éteint !

Elle tourne la tête vers la vitre pour deviner la cause de cet arrêt brutal. Elle ne voit que des rangées de bus autour d’elle, et, horreur, le superbe chauffeur, l’objet de son émoi interdit, remonter l’allée à sa rencontre. Il plonge son regard noisette dans le sien.

Nous sommes au terminus mademoiselle, je pense que vous avez manqué votre arrêt.

Les secondes durent des heures et Sylvia reste interdite. Ses petits yeux noirs prêts à pleurer d’émotion sont hypnotisés par les siens. Le mâle décèle vite l’étourdissement qu’il provoque chez la jeune femme et prend ses aises en s’asseyant nonchalamment à ses cotés. Sylvia est prostrée. Elle sent le regard du beau brun braqué sur son tailleur trop sévère. Se sentant ridicule elle se résout à se lever pour quitter cet endroit suffocant, mais le chauffeur de la ligne 13 s’empare énergiquement de sa main moite avant qu’elle ne s’enfuit. Tête basse, elle refuse de le dévisager, elle se sait démasquée. Il la tire doucement à lui présentant le bassin de Sylvia à hauteur de son visage. Elle ne respire plus. La main virile se pose sur l’arrière de sa cuisse et remonte comme une caresse jusqu’au pli de la fesse. Sylvia est à bout de souffle et reprend sa respiration bruyamment en faisant gonfler son bustier. Les effleurements se veulent plus audacieux et explorateurs. Les doigts du chauffeur font fi de son délicat sous vêtement et viennent jauger le niveau d’excitation de la jeune secrétaire. Il sourit de satisfaction en remarquant le trop plein de désir bouillant qui humecte sa main. Sylvia la fétichiste des transports en commun, inconnue du grand public, se réveille et ne s’arrêtera plus dans sa quête.

Elle s’empare de la main du chauffeur laissée vacante et la pose sur sa poitrine. Il a le feu vert et son vit n’attendait qu’un signal pour finir de durcir. Il soulève la belle dans les airs et la pose en bascule sur l’appui tête du siège devant lui. Elle balance doucement dans une position improbable, souffle coupé, le haut de son corps à la renverse et le sang affluant à toute vitesse dans son crâne. Son postérieur est devenu en un instant la partie proéminente et la plus visible de sa silhouette. Jupe relevée sur les reins, lingerie trempe et sauvagement retirée, ses jambes battent l’air à la recherche d’un appui rapidement trouvé sur les puissantes épaules du chauffeur. La suite, bien que prévisible, lui arrache un petit cri mêlant surprise, appréhension et jouissance. Ainsi offerte, l’homme a tout le loisir de goûter sans retenue les trésors que recèle la belle secrétaire faussement timide. Le tableau de maître sous ses yeux inquisiteurs est une invitation au festin. Tous les mets y sont présentés pour sa plus grande joie trahie par son sourire carnassier. Il fait durer le plaisir sachant pertinemment qu’il va se régaler des palpitations de ce petit bouton de chair rose. La tête en bas, la belle a les tempes qui battent au rythme effréné de son cœur. Le contact a enfin lieu. Délicieux, pour elle comme pour lui qui prend soin de ne léser aucune parcelle de peau des multiples couches de ce fruit exotique terriblement sensuel. Sa langue explore délicatement les moindres plis et orifices qui ne demandent qu’à être redécouverts une énième fois. Les mains du chauffeur s’invitent et viennent ouvrir un peu plus les chairs juteuses du fruit afin de gouter plus en profondeur les nectars délicieux de sa proie. Sylvia ne gémit plus, elle se mord les lèvres et ne parvient plus à retenir un léger filet de salive qui s’échappe des commissures de sa bouche. Elle se concentre pour ne pas hurler, préférant laisser à son sexe tout le loisir d’exprimer son contentement par des spasmes virulents. Le chauffeur de la ligne 13 est aux premières loges de la satisfaction de la jeune femme qui en devient aussi la sienne. Il offre à sa langue experte, la primeur de cette victoire, en la laissant un instant encore dans la sacro-sainte cavité des plaisirs, prise de glorieuses convulsions.

Son téléphone s’est soudainement mis à sonner. Sans plus d’explication il s’est levé d’un bond et s’est en allé en courant et en avertissant sa femme qu’il allait prendre une douche après une journée épuisante et aurait du retard. Sylvia est restée un moment là, tête toujours en bas, fesses rouges et humides. Elle demeurait incrédule et nullement rassasiée. Puis, ne l’entendant plus revenir, elle s’en est allée légèrement honteuse. Elle a quitté l’entrepôt de la compagnie de transport urbain par l’immense portail, sous les regards brillants de quelques chauffeurs curieusement bien émoustillés.

Sylvia est trop loin de chez elle pour rentrer à pieds. De plus, l’aventure lui a coupé les jambes. Un taxi fera l’affaire…justement celui qui vient de s’arrêter devant elle est bien à son goût…

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Text

http://www.calameo.com/read/0000554824cf7c20aab39

le programme du salon 2013

le teaser :

http://www.agglo-pau.fr/webtv/6/524

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Difficile d’avancer sur mon prochain roman, pas assez de temps pour tout faire. Je me prends à rêver de la retraite avec des enfants devenus grands  pour m’isoler dans un cayolar et écrire sans m’arrêter ! C’est grave docteur ?

bientôt dans vos bibliothèques

bientôt dans vos bibliothèques